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Judaïsme religion d'Israël

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Message par yacoub le Jeu 8 Juin - 15:40

Lettre ouverte trouvée sur le net mais qui vaut son pesant de cacahuètes ...

Lettre ouverte trouvée sur le net mais qui vaut son pesant de cacahuètes ....

La Dr Laura Schlessinger est une vedette de radio américaine qui donne des conseils à ceux qui participent à son émission.

Récemment, cette juive de stricte observance a déclaré que: "Selon le Lévitique (18:22), l'homosexualité est une abomination, et ne peut être pardonnée en aucune circonstance."

Voici une lettre ouverte au Docteur Laura, écrite et diffusée sur Internet par une personne résidant aux États-Unis.
C'est un morceau de bravoure [sic] :

Chère Docteur Laura,
Merci de vous donner tant de mal pour éduquer les gens selon la loi de Dieu.
Votre émission m'a beaucoup appris, et j'essaie de partager ces connaissances avec le maximum de gens. Par exemple, quand quelqu'un essaie de défendre l'homosexualité, je lui rappelle que le Lévitique 18:22 dit clairement que c'est une abomination.
Fin du débat.

J'ai besoin de vos conseils, toutefois, sur d'autres points précis de la loi, et sur la façon de les appliquer.

Quand je brûle un taureau sur l'autel du sacrifice, je sais que l'odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Lev.1;9). Le problème, c'est mes voisins: ils trouvent que cette odeur n'est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?

J'aimerais vendre ma sœur comme esclave, comme l'Exode (21:7) m'y autorise. A notre époque et à ce jour, quel prix puis-je raisonnablement en demander ?
Le Lév.(25:4) affirme que je peux tout-à-fait posséder des esclaves, mâles ou femelles, à condition qu'ils soient achetés dans les pays alentour.
Un de mes amis affirme que ceci s'applique aux Mexicains, mais pas aux Canadiens.Pouvez-vous m'éclairer sur ce point ?
Pourquoi ne puis-je pas posséder de Canadiens ?

J'ai un voisin qui s'obstine à travailler le jour du Sabbat. L'Exode 35:2 dit clairement qu'il devrait être mis à mort. Suis-je dans l'obligation morale de le tuer moi-même ?

Un de mes amis pense que même si c'est abominable de manger des fruits de mer (Lev.11-10), l'homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d'accord.
Pouvez-vous régler notre différend ?

Le Lev.(21-20) affirme que je ne dois pas approcher de l'autel de Dieu si ma vue est déficiente.
Je dois admettre que je porte des lunettes pour lire.
Est-ce que ma vision doit être de 20/20, ou est-il possible de trouver un arrangement ?

La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c'est expressément interdit par le Lév.(19:27).
Comment doivent-ils mourir ?

Je sais (Lév 11:6) que toucher la peau d'un cochon mort rend impur. Puis-je quand même jouer au foot si je porte des gants ?

Mon oncle a une ferme. Il viole le Lév.19:19 en semant deux espèces différentes dans un même champ, et sa femme en fait autant en portant des vêtements de deux fibres différentes (coton et polyester mélangés).
Il a également tendance a beaucoup jurer et blasphémer.
Est-il nécessaire d'aller jusqu'à alerter toute la ville afin qu'il soit lapidé ? (Lev.24:10-20).
Ne pourrions-nous pas tout simplement les mettre à mort par le feu et en privé,comme nous le faisons avec ceux d'entre-nous qui couchent avec des membres de leur belle-famille ?

Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.
Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.

Votre disciple dévoué et fan admiratif,

Jim

source: http://atil.ovh.org/noosphere/laura.php


Sachant que les Catholiques "intègres "suivent aussi les Lois de MoÎse, parce que Jésus n'a pas abrogé les Lois, je leur adresse les même réflexions .....ainsi qu'aux Musulman, puisque l'Islam est aussi considéré comme une religion du Livre ,sous entendu l'Ancien Testament ou Torah...

Si vous voulez mon avis,on a pas fini de parler de la "capote" .....
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Message par yacoub le Jeu 22 Nov - 17:43

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Message par yacoub le Dim 28 Avr - 14:01

Zeev Sternhell : « En Israël pousse un racisme proche du nazisme à ses débuts »
Tribune

Zeev Sternhell

Historien, membre de l’Académie israélienne des sciences et lettres, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, spécialiste de l’histoire du fascisme

Dans une tribune au « Monde », l’historien, spécialiste du fascisme, se lance dans une comparaison entre le sort des juifs avant la guerre et celui des Palestiniens aujourd’hui.

Publié le 18 février 2018 à 06h35 - Mis à jour le 12 mars 2018 à 12h29 Temps de Lecture 7 min.

[L’annonce est autant symbolique que contestée à l’international : le 6 décembre 2017, le président américain Donald Trump a décidé de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. L’ambassade américaine, actuellement établie à Tel-Aviv, ouvrira ses portes avant fin 2019. L’initiative a rapidement été saluée par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Depuis, à la Knesset, le Parlement, la droite mène une offensive sur plusieurs fronts. Le 2 janvier, les députés ont voté un amendement à la loi fondamentale, c’est-à-dire constitutionnelle, rendant impossible toute cession d’une partie de Jérusalem sans un vote emporté à la majorité des deux-tiers. Plusieurs députés ont aussi avancé des projets de loi visant à redéfinir le périmètre de la ville, en rejetant des quartiers arabes entiers se trouvant au-delà du mur de séparation, ou bien en intégrant de vastes colonies. Pour l’historien Zeev Sternhell, ces décisions visent à imposer aux Palestiniens d’accepter sans résistance l’hégémonie juive sur le territoire, les condamnant pour l’éternité au statut de population occupée.]
Zeev Sternhell (historien, membre de l’Académie israélienne des sciences et lettres, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, spécialiste de l’histoire du fascisme).
Zeev Sternhell (historien, membre de l’Académie israélienne des sciences et lettres, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, spécialiste de l’histoire du fascisme). THOMAS COEX / AFP

Tribune. Je tente parfois d’imaginer comment essaiera d’expliquer notre époque l’historien qui vivra dans cinquante ou cent ans. A quel moment a-t-on commencé, se demandera-t-il sans doute, à comprendre en Israël que ce pays, devenu Etat constitué lors de la guerre d’indépendance de 1948, fondé sur les ruines du judaïsme européen et au prix du sang de 1 % de sa population, dont des milliers de combattants survivants de la Shoah, était devenu pour les non-juifs, sous sa domination, un monstre ? Quand, exactement, les Israéliens, au moins en partie, ont-ils compris que leur cruauté envers les non-juifs sous leur emprise en territoires occupés, leur détermination à briser les espoirs de liberté et d’indépendance des Palestiniens ou leur refus d’accorder l’asile aux réfugiés africains commençaient à saper la légitimité morale de leur existence nationale ?

La réponse, dira peut-être l’historien, se trouve en microcosme dans les idées et les activités de deux importants députés de la majorité, Miki Zohar (Likoud) et Bezalel Smotrich (Le Foyer juif), fidèles représentants de la politique gouvernementale, récemment propulsés sur le devant de la scène. Mais ce qui est plus important encore, c’est le fait que cette même idéologie se trouve à la base des propositions de loi dites « fondamentales », c’est-à-dire constitutionnelles, que la ministre de la justice, Ayelet Shaked, avec l’assentiment empressé du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, se propose de faire adopter rapidement par la Knesset.

La suite est réservée aux abonnés. D

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Message par Marmhonie le Mar 30 Avr - 9:15

Le sujet est très exact, mais il doit être développé, et je ne suis pas "abonné".
Israël est politiquement dans les mains d'un vrai mafieu, corrompu, qui a fait main basse sur le pays, le très inquiêtant Benyamin Netanyahou, Premier Ministre du Likoud en théorie, sorte de Berlusconni psychotique et qui a gangrêné la structure politique à un point tel qu'on ne me croirait pas. C'est fou ! Sa réélection le 9 avril 2019 lui fait battre un record anormal de longévité car le peuple le hait, le craint, et en même temps se retrouve piégé par sa solution qui rassure, puisqu'il est à la fois terroriste et victime.

Il faudrait ouvrir un long dossier sur Benyamin Netanyahou, ses diverses relations, son intimité avec les barbus extrémistes israëlites religieux fous de YHWH, exactement comme en face l'islam est du judaïsme talmudique aux mains d'autres mafieux aux tentaculaires connexions internationnales. Arabie Saoudite, Qatar, Hamas en Palestine, Égypte, Algérie et Israël, sont des familles miroirs pratiquant les mêmes méthodes, autour d'une foi dévoyée qui terrifie les peuples.

On entre là au cœur d'un sujet fondamental du drame humain au XXI siècle.

C'est là où je suis si proche de Luxemberg, Bonnet-Eymard, Gallez, tous ces savants qui ont compris que l'islam n'est pas une vraie religion, mais du judaïsme messianique qui reprend aux nazaréens leur Messie qui ne peut être le bâtard Îsa de sa mère, ce Jésus imposteur, mais bien le leur qu'ils se réapproprient au VII siècle en Syrie quand le pape très catholique et censé, interdit officiellement l'infernal Talmud de Babylonne.

L'incompréhension avec les chrétiens est totale, juifs prthodoxes et islamistes n'en veulent pas. Ces frères ennemis savent massacrer leurs peuples, mais pas entre eux, attention, ils ont une solidarité et des règles de partage de la suprématie du pouvoir que l'homme de la rue aura beaucoup de mal à comprendre.

Ici, il n'y a pas d'abonné ni d'abonnement, on partage, si des intervenants de qualité osent s'aventurer au dialogue, dans la langue qu'ils voudront avec votre serviteur. Comprenons bien que nous n'avons rien contre les musulmans ni juifs pratiquants, mais contre l'invention de l'islam et son usage qui s'adapte. C'est un cancer, une pieuvre noire terrible.

À suivre avec qui peut suivre et parler vrai.

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Message par georges le Mar 30 Avr - 17:50

Israël est le pays le plus laïque de la région et 20% de sa population est arabe. Nethanyahou est quand même moins psychotique que Kadhafi
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Message par Marmhonie le Mar 30 Avr - 23:43

On ne parle pas de pathologie, je suis incompétent, je parle des actes. Ils sont assez proches.

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Message par georges le Ven 3 Mai - 17:51

Quels sont ces actes ?
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Message par georges le Ven 22 Nov - 3:56

Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance 21 nov. 2019, 18:55
- Avec AFP Israël : Benjamin Netanyahou mis en examen pour corruption, fraude et abus de confiance © RONEN ZVULUN

Source: Reuters Benjamin Netanyahou est inculpé pour corruption (image d'illustration).

Le procureur général d'Israël a décidé de mettre en examen le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans différentes affaires, a annoncé le ministère de la Justice. «Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d'inculper le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans l'affaire 4000», a fait savoir le ministère dans un communiqué le 21 novembre. Le procureur général d'Israël a de fait mis en examen Benjamin Netanyahou. Lire aussi Benjamin Netanyahou (image d'illustration). Israël : Netanyahou renonce à former un gouvernement Dans cette «affaire 4000», aussi appelée dossier «Bezeq», du nom d'un groupe israélien de télécoms, la justice soupçonne Benjamin Netanyahou d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias de ce groupe, le site Walla. Le procureur général a aussi décidé de mettre en examen Benjamin Netanyahou pour «fraude et abus de confiance» dans les deux autres dossiers sur lesquels il devait se prononcer, soit les affaires «1000», dans laquelle le Premier ministre est soupçonné d'avoir reçu de luxueux cadeaux de la part de richissimes personnalités, et «2000», dans laquelle le chef du gouvernement aurait tenté de s'assurer une couverture favorable dans le plus grand quotidien du pays. Benjamin Netanyahou, le plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire d'Israël, devient aussi le premier chef de gouvernement de l'histoire de ce pays à être mis en examen alors qu'il est toujours en fonction. Cette décision du procureur général pourrait avoir d'importantes retombées politiques alors que les députés israéliens ont maintenant trois semaines pour trouver un Premier ministre qui a le soutien d'au moins 61 d'entre eux (sur 120). La mise en examen de Benjamin Netanyahou pourrait minimiser ses chances de rallier autour de son nom certains députés de la Knesset, le Parlement israélien. Selon la loi israélienne, il peut demeurer Premier ministre malgré cette mise en examen, mais il ne peut pas devenir simple ministre dans un éventuel gouvernement de coalition. «Coup d’État», selon Netanyahou Benny Gantz, leader du parti Bleu-blanc et principal opposant du Likoud, a réagi à la nouvelle en confessant qu'il s'agissait d'«un jour très triste pour Israël». De son côté, le Premier ministre israélien a violemment contre-attaqué, dénonçant de «fausses accusations motivées par des considérations politiques». «Tout ceci vise à me faire tomber», a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Jérusalem, dans laquelle il a remis en cause l'indépendance de la justice israélienne. «Ce qui se passe ici est une tentative de mener un coup d’État contre le Premier ministre», a-t-il poursuivi, appelant «à enquêter sur les enquêteurs» qui ont mené les investigations contre lui, et assurant qu'il n'allait «pas abandonner». Après l'échec de Benjamin Netanyahou et Benny Gantz à former un gouvernement, le président Reuven Rivlin a chargé le 21 novembre le Parlement de trouver un Premier ministre pour sortir Israël d'une impasse politique unique dans son histoire et éviter la tenue d'un troisième scrutin législatif en moins d'un an, après ceux d'avril et de septembre. Pour «la première fois de l'histoire d'Israël» selon le président, aucun candidat n'a été en mesure de former un gouvernement à l'issue de législatives, celles du 17 septembre, qui se sont soldées sur une quasi-égalité entre les deux prétendants.
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Message par georges le Ven 22 Nov - 4:54

Wikipedia, Palestine-Israël, Etat binational

« Après 2003, l’intérêt pour le binationalisme se renouvela. Par exemple, en 2003 un académicien de l’université de New York, Tony Judt, fit un essai titré Israel : The alternative dans la revue New York Review of Books. Dans l’article, Judt évaluait la solution à deux États comme fondamentalement condamnée à mort et ne pouvant fonctionner. D’autres journalistes de gauche d’Israël, comme Haim Hanegbi et Daniel Gavron, exhortèrent le public à affronter la réalité et à accepter la solution binationale. Cet article fit naître une tempête de communiqués dans les médias britanniques et américains. La New York Review of Books reçut plus de mille lettres par semaine à cause de l’essai. En 1999, Edward Saïd écrivit dans The End of the Peace Process : Oslo and After : « Le problème est qu’une autodétermination palestinienne dans un État séparé est impraticable »[réf. souhaitée]. Plusieurs officiels de haut rang du Fatah de l’Autonomie palestinienne s’exprimaient de la même manière, y compris le Premier ministre Ahmed Qurei, Hani Al-Masri. « Le temps s’épuise pour une solution à deux États » est une citation de Yasser Arafat tirée du journal britannique The Guardian faite dans son quartier général en Cisjordanie en 2004. »

Le texte de Wikipedia est significatif de la quasi-permanence de la notion d'Etat binational.

Michel Peyret



Wikipedia, Palestine-Israël, État binational

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, l’expression État binational désigne une proposition de résolution, consistant en la création d’un unique État pour lequel deux nationalités seraient définies constitutionnellement, dont les actuels Israéliens et les Palestiniens seraient tous citoyens.
Le binationalisme avant 1947

Des propositions pour un État commun judéo-arabe en Palestine existe au moins depuis le début des années 1920. En 1925, le journaliste Robert Weltsch créait Brit Shalom (Alliance pour la paix) pour promouvoir le dialogue judéo-arabe en Palestine. Brit Shalom qui fonctionna jusqu’en 1933, avait pour programme la création d’un « État binational, dans lequel les deux peuples auraient joui de droits égaux, qui auraient modelé la destinée du pays, sans se préoccuper de la démographie future (1re édition de Our Aspirations, Nos aspirations, 1927). Cette association comptait quelques centaines de membres, principalement des intellectuels d’origine européenne.

La conception générale du binationalisme fut plus tard reprise par d’autres groupes sionistes minoritaires, comme l’Hachomer Hatzaïr et le Mapam, Kadimah Mizraha, le Ihud et la ligue pour la repacification judéo-arabe. D’un autre côté, l’idée de solution binationale était habituellement non acceptée par le mouvement national arabe, qui en attendait peu de profit ; la direction arabe s’opposait à ce que sa propre population devienne minoritaire dans un pays qu’elle regardait comme le sien (en 1931, les Juifs vivant en Palestine représentaient moins de 20 % de la population totale). De son point de vue, l’immigration à grande échelle des Juifs d’Europe et du Moyen Orient était un gigantesque projet colonial. Les croisades étaient (et sont encore) un événement, qui a meurtri la mémoire collective arabe, comme aussi sa fin – la défaite des croisés par Saladin et la débandade qui suivit des occupants européens. Une solution binationale n’était pas, autrement dit, une chose qui eut un précédent dans l’histoire arabe en Palestine.

Avant 1947, de nombreux dirigeants intellectuels juifs étaient fermement convaincus qu’un État binational pourrait être construit en partenariat. Un des plus fameux et vigoureux avocats du binationalisme était Martin Buber, théologien juif de grande renommée. En 1939, peu après son émigration de l’Allemagne vers la Palestine mandataire, il répondit à une lettre de Gandhi, qui pensait que la « Palestine appartenait aux arabes » et que « les juifs » devaient faire du pays de leur naissance leur patrie ». Buber n’était pas d’accord, mais consentait qu’une entente entre Juifs et Arabes était nécessaire en Palestine. Il croyait que Juifs et Arabes développeraient ensemble le pays, sans que les uns imposent leur volonté aux autres ». En 1947, il nota que « nous décrivons notre programme comme étant celui d’un État binational – Autrement dit, nous visons une structure sociale basée sur la réalité de deux peuples vivant ensemble…voici ce dont nous avons besoin, et non d’un « État juif » ; car cette sorte d’État nation dans le vaste environnement hostile pourrait signifier un suicide planifié. »[réf. souhaitée]

Hannah Arendt aussi connue pour ses analyses sur le totalitarisme et le fascisme, résistait à l’extrémisme, qui selon son impression était en train s’étendre au mouvement sioniste en 1947. Dans un article de Commentary demai 1948, elle écrivait : « Un État fédéré pourrait être une première étape vers une plus grande structure fédérale au Moyen-Orient et la région méditerranéenne… Le vrai but des Juifs en Palestine est la construction d’un foyer national juif. Ce but ne doit jamais être de s’attribuer une pseudo souveraineté d’État juif ». Dans le rapport du sous-comité 2 du comité spécial de l’ONU sur la Palestine, trois solutions peu claires sur le conflit avaient été proposées. La troisième exigeait un État démocratique unitaire dans la Palestine mandataire. Une autre, le plan Morrison-Grady, présentée par Herbert Morrison en juillet 1946, prévoyait une fédération sous curatelle générale britannique. Les deux solutions n’eurent pas en définitive la majorité de l’Assemblée générale de l’ONU. Après le plan de partage de l’ONU de 1947, qui ouvrit effectivement la voie à la solution à deux États, l’opposition la plus forte à la conception d’un État juif, en particulier le binationalisme défendu par Martin Buber et Hannah Arendt se volatilisa. Suite à ce changement de climat, Arendt décrivit la subite répression que connurent les dissidents du mouvement sioniste. Après 1947, la politique officielle sioniste fut celle favorable à l’État juif.
Le binationalisme de 1948 à 1967

Après l’établissement d’Israël en mai 1948, la solution binationale devint largement obsolète, alors qu’une grande partie de la population indigène arabe israélienne avait été déplacée pendant la guerre qui avait suivi. Quelques aspects de l’idéal binational – par exemple les droits politiques égaux pour la population arabe restante – était en principe réalisés, mais très limités par l’inévitable dessein de la direction israélienne selon laquelle le pays devait avoir une majorité et une politique juive. Les gouvernements israéliens qui suivirent agirent sur la base d’une politique, qui instituait une immigration juive, nommée aliyah, et qui assurait une majorité juive.

L’idéal binational ne disparut pas complètement pendant cette période, malgré un manque d’appui, et grandit après l’occupation du secteur égyptien de Gaza et de la Cisjordanie suite à la guerre des Six Jours de 1967. La victoire israélienne sur ses voisins provoqua une euphorie en Israël, mais quelques critiques israéliennes et étrangères reconnurent rapidement, que les nouveaux territoires étaient potentiellement une source de grands problèmes à long terme.
Le binationalisme de 1967 à 1973

La période d’après-guerre vit se développer un grand débat sur les perspectives d’avenir. Fallait-il annexer les territoires ? Que faire des Palestiniens dans ce cas ? Leur donner la nationalité israélienne, avec en conséquence une dilution de la majorité juive en Israël ? Les chasser en masse bien que cela nuise beaucoup à la réputation d’Israël ? Rendre les territoires à un pouvoir arabe ? Comment alors assurer la sécurité d’Israël ? Par la suite, l’État israélien esquiva la question par la politique controversée des implantations juives, des faits accomplis sur le terrain, pendant que la question palestinienne restait ouverte. Le dilemme incita quelques partisans étrangers d’Israël comme le correspondant de guerre américain I. F. Stone de redonner vie à l’idée binationale. Elle rencontra peu d’échos favorables en Israël ou ailleurs, et la tendance était de présenter la solution binationale non comme une solution au conflit, mais comme un résultat final catastrophique, causé par les politiques de l’État d’Israël. Déjà en 1973, la perspective d’un État binational était utilisée par les dirigeants de la gauche israélienne comme avertissement contre un maintien dans les territoires. Le secrétaire général de la Histadrout, Ben Aharon, par exemple avertissait dans un article du Jerusalem Post de mars 1973[Quand ?] qu’Israël ne devrait pas administrer effectivement un État binational et devrait se contenter d’avoir un État qui comprenait déjà une minorité arabe importante – Israël même.
Binationalisme 1973-1979

Le résultat de la guerre de Kippour en 1973 incita à une révision politique de la direction palestinienne qui prenait conscience de la force militaire d’Israël et de son alliance stratégique avec les États-Unis qui rendait vraisemblablement peu possible une victoire par les moyens militaires. En décembre 1974, l’organisation de libération de la Palestine (OLP) déclara qu’une solution à deux États était la seule solution possible au conflit israélo-arabe. Ce changement politique provoqua un grand désarroi, car la politique officielle de l’OLP, était jusqu’à lors qu’Israël devait être remplacé par un État laïc et démocratique incluant les Juifs vivant avant 1948 et le droit au retour pour tous les réfugiés palestiniens, perspective fortement combattue par tous les politiciens israéliens.

Cependant, l’opposition au binationalisme n’était pas absolue. Quelques membres de la droite israélienne liés au mouvement des colons, étaient prêt à considérer un État binational, à condition qu’il s’établisse sur les bases des principes sionistes. Des membres du gouvernement Likoud de Menahem Begin à la fin des années 1970 étaient prêts à soutenir l’idée, si elle assurait formellement une souveraineté israélienne sur la Cisjordanie et la bande deGaza. Le directeur de cabinet de Begin, Eliahu Ben-Elissar déclara au Washington Post en novembre 1979, que « nous pouvons vivre avec eux et ils peuvent vivre avec nous. Je préférais, qu’ils deviennent citoyens israéliens, mais je n’ai pas peur d’un État binational. De toute manière, cela serait un État juif, avec une grande minorité arabe ».
L'étude de Friedlander et Goldscheider

En 1980, deux professeurs de l’université hébraïque, Dov Friedlander et Calvin Goldscheider, publièrent une étude très influente sous le titre The Population of Israël (La population d’Israël) qui concluait que même en cas de grande immigration juive, le haut niveau de natalité arabe éroderait la majorité juive en quelques décennies. Les deux démographes prévoyaient que la population totale d’Israël, de Cisjordanie et de la bande de Gaza croîtraient de 6,7 millions en 1990 à environ 10 millions en 2010. La population juive pourrait représenter 45 % de la totalité. Friedlander et Goldscheider avertissaient que la conservation de la souveraineté sur les territoires mettrait en danger la majorité juive d’Israël. Ariel Sharon, alors ministre de l’agriculture du gouvernement Begin, n’acceptait pas cette conclusion ; il affirmait que les Juifs représenterait 64 % des habitants d’Israël Palestine jusqu’en l’an2000, si l’immigration juive restait au niveau de 30 000 personnes par an, sans citer de sources pour son étude.

Les conclusions de la chronique de Friedlander et Goldscheider devinrent bientôt un thème politique chaud pour les des deux principaux partis d’Israël, le Likoud et le parti travailliste, aux élections parlementaires de juin 1981. Les deux partis étaient contre le retour aux frontières d’avant 1967, ou pour un État palestinien, et les deux soutenaient la construction de plus de colonies juives sur les territoires et la conservation d’une souveraineté exclusive sur Jérusalem. Pourtant, le parti travailliste était pour la construction de colonies seulement dans les régions, que les Israéliens avaient l’intention de conserver, les autres devant être redonnées à la Jordanie car sinon il en résulterait un État binational et la fin de la construction du sionisme. Beaucoup de politiciens israéliens de gauche déjà avertissaient que sans une nette séparation avec les Palestiniens, le résultat final serait un État binational par la force des choses (par quoi le caractère juif d’Israël disparaîtrait) ou un État de bantoustan de style sud-africain avec une minorité juive, qui imposerait sa loi à la majorité arabe (ce qui en finirait avec la démocratie israélienne).

Begin gagna les élections et annonça en mai 1982, une politique d’extension de la souveraineté de l’État d’Israël sur la Judée, la Samarie et Gaza accompagnée par une extension majeure des colonies et l’octroi d’une pleine autonomie pour les Palestiniens.
Le binationalisme 1980-2002

Du côté palestinien, l’opposition israélienne contre un État binational conduisirent à un autre changement de position qui évoluait graduellement depuis la fin des années 1970. L’OLP retint comme solution son choix original pour un seul État laïc, binational à l’ouest du Jourdain, mais commençait à accepter l’idée d’un État palestinien séparé en Cisjordanie et à Gaza sur des terres qu’Israël évacuerait selon la résolution 242 du Conseil de sécurité. Les colonies devraient être démantelées et les réfugiés palestiniens devraient avoir le droit de revenir (en Israël et dans la nouvelle Palestine), Cette nouvelle position, formellement prise en décembre 1988 n’était pas acceptée par une grande majorité de l’opinion publique et de la direction israéliennes, mais fut prise plus tard comme base des discussions de paix dans les années 1990.

En 1998, après la première intifada arabe, la charte de l’OLP était amendée pour reconnaître Israël et limiter son but à la création d’un État palestinien à côté d’Israël. Ceci indiquait que l’OLP échangeait officiellement sa politique favorable à l’État binational pour la solution à deux États, pendant que de nombreux désaccords subsistaient du côté palestinien pour la solution à un seul État. L’accord d’Oslo en 1993 fit monter l’espoir de la solution à deux États, quoique diverses fractions du côté palestinien ne l’acceptassent pas, dont le Hamas, le djihad islamique et le front populaire pour la libération de la Palestine. Les accords d’Oslo des deux côtés ne furent jamais pleinement acceptés ni tenus. Depuis la deuxième intifada de 2000, beaucoup croient que la solution à deux États perd de plus en plus de son attrait.
Binationalisme après 2003

Après 2003, l’intérêt pour le binationalisme se renouvela. Par exemple, en 2003 un académicien de l’université de New York, Tony Judt, fit un essai titré Israel : The alternative dans la revue New York Review of Books. Dans l’article, Judt évaluait la solution à deux États comme fondamentalement condamnée à mort et ne pouvant fonctionner. D’autres journalistes de gauche d’Israël, comme Haim Hanegbi et Daniel Gavron, exhortèrent le public à affronter la réalité et à accepter la solution binationale. Cet article fit naître une tempête de communiqués dans les médias britanniques et américains. La New York Review of Books reçut plus de mille lettres par semaine à cause de l’essai. En 1999, Edward Saïd écrivit dans The End of the Peace Process : Oslo and After : « Le problème est qu’une autodétermination palestinienne dans un État séparé est impraticable »[réf. souhaitée]. Plusieurs officiels de haut rang du Fatah de l’Autonomie palestinienne s’exprimaient de la même manière, y compris le Premier ministre Ahmed Qurei, Hani Al-Masri. « Le temps s’épuise pour une solution à deux États » est une citation de Yasser Arafat tirée du journal britannique The Guardian faite dans son quartier général en Cisjordanie en 2004. De nombreux analystes politiques, y compris Omar Barghouti, croient que la mort d’Arafat augure la banqueroute de l’accord d’Oslo et de la solution à deux États. Aujourd’hui[Quand ?], les porte-parole bien connus de la solution à un État comprennent l’avocat palestinien Michael Tarazi, Jeff Halper et l’écrivain israélien Dan Gavron. Ils citent l’expansion du mouvement des colonisateurs, principalement en Cisjordanie, comme une preuve obligatoire du binationalisme et l’impossibilité croissante de l’alternative à deux États. Ils plaident pour un État laïc et démocratique pendant que la culture juive resterait dans la région. Ils concèdent que cette alternative à long terme érodera le rêve d’une domination juive dans le fonctionnement gouvernemental. De son côté, l’organisation La paix maintenant, estime qu’une telle proposition reçoit un accueil en Occident exagéré, et a des soutiens marginaux tant parmi les Israéliens que du côté des Palestiniens1.

Après l’élection du parlement palestinien en 2006, le Hamas occupait la majorité des sièges parlementaires. Le Hamas n’accepte pas en principe la solution à deux États. Affirmant que la Palestine est Waqf islamique (fondation personnelle religieuse non aliénable), le Hamas croit, qu’il est possible, que les membres des trois religions : islam, christianisme et judaïsme coexistent en sûreté et en sécurité. Affrontant le défi du Hamas, le président palestinien Mahmoud Abbas évoquait en juin 2006, un référendum très controversé chez les Palestiniens pour décider, si les discussions avec Israël doivent continuer sur la solution à deux États.

En 2007, Ammon Raz-Krakotzkin relance le débat dans un livre remarqué : Exil et souveraineté : Judaïsme, sionisme et pensée binationale. Selon l'écrivain François Xavier, la thèse d'Ammon Raz-Krakotzkin est de dire que « le socle de la conscience sioniste repose sur le concept d’exil (galout) et sa négation : ainsi, Israël, qui a été fondé métaphoriquement sur la négation de l’exil juif, et concrètement sur la négation de l’exil palestinien (la Nakbah), doit faire son mea culpa. Nier l’histoire, nier l’importance décisive de l’exil dans l’histoire juive, et la responsabilité israélienne dans l’exil palestinien est un crime ! »2.
Références

   ↑ Dossier de La paix maintenant sur le thème de l’État bi-national [archive].

   ↑ Israël/Palestine : un seul état binational, ou rien ! par François Xavier : [1] [archive]
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Message par georges le Sam 23 Nov - 3:40

Israël : une policière inculpée pour avoir tiré dans le dos sur un Palestinien « pour s’amuser »

Après la diffusion d’une vidéo, une agente de la police des frontières, déjà démise de ses fonctions, est accusée d’avoir « bafoué la dignité » d’un Palestinien qui s’éloignait en marchant.


La chaîne israélienne privée 13 a diffusé une vidéo montrant la policière tirant sur un Palestinien qui s’éloignait en marchant (Capture d’écran). DR.
Par Le Parisien avec AFP
Le 21 novembre 2019 à 22h56

Le ministère israélien de la Justice a indiqué jeudi avoir inculpé une agente de la police des frontières pour avoir tiré une balle de caoutchouc dans le dos d'un Palestinien « pour s'amuser », en mai 2018.

Selon le communiqué ministériel, cette femme, qui a été renvoyée des gardes-frontières, a été inculpée pour agression et usage inconsidéré d'une arme. Elle et deux autres agents, qui ne sont pas nommés dans le communiqué, ont également été inculpés d'obstruction à la justice pour avoir détruit des preuves et menti aux enquêteurs.
Une enquête après la diffusion de la vidéo

L'enquête a été lancée après la diffusion au début du mois par la chaîne israélienne privée 13 d'une vidéo montrant la policière tirant sur un Palestinien qui s'éloignait en marchant, les mains en l'air. Les policiers lui avaient demandé de rebrousser chemin à un point de contrôle de Cisjordanie occupée, près de Jérusalem.

Touché par le projectile, le Palestinien s'était effondré au sol, criant de douleur. Les balles en mousse peuvent être létales à courte distance. « L'accusée a abusé de son statut et de son autorisation de porter une arme pour bafouer la dignité du plaignant […], simplement pour s'amuser », explique le ministère dans son communiqué.
« L'ampleur de la haine »

Après la diffusion de la vidéo, l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) avait déclaré qu'elle « montrait l'ampleur de la haine aveugle et du racisme sioniste », dénonçant le comportement des soldats israéliens vis-à-vis des Palestiniens « dont la vie et le sang sont devenus le divertissement de meurtriers ».

Israël occupe depuis 1967 la Cisjordanie, où vivent trois millions de Palestiniens et où sont installés plus de 400 000 colons israéliens. Les colonies sont illégales aux yeux du droit international mais les États-Unis viennent de décider de ne plus les considérer comme illégales.
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