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 Sami Aldeeb

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MessageSujet: Sami Aldeeb   Mer 12 Juil - 16:25

Mahomet est un prophète périmé
Publié le 11 juillet 2017 - par Sami Aldeeb - 17 commentaires - 1 085 vues
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Texte original en arabe النص الأصلي بالعربية

Le lait périmé peut provoquer une intoxication mortelle

Votre serviteur n’a pas de voiture. Je ne dispose que d’une bicyclette. Le supermarché le plus proche est à cinq kilomètres de chez moi. Et comme je n’aime pas les déplacements fréquents, j’attelle à ma bicyclette un chariot pouvant transporter 40 kilos de nourriture que je conserve dans la cave.

Une fois, j’ai acheté ainsi vingt litres de lait. J’ai par la suite découvert que le lait était périmé et que j’avais encore dix litres non consommés. Je devais donc les jeter. Mais j’ai pensé que je pouvais m’en servir comme engrais. Je l’ai versé sur de petites plantes dans mon jardin. Le résultat a été catastrophique: les plantes sont toutes mortes, ce qui m’a beaucoup chagriné.

L’islam est une perpétuelle inquisition

Il y a un grand débat en Occident et dans les pays arabes et musulmans sur la question de savoir s’il est possible de réformer l’islam, ou si au contraire il doit être considéré comme périmé. Toutes les religions sont passées de l’expansion à la contraction et à la mort. Le judaïsme a pu développer ses enseignements. Le christianisme aussi. Mais ça n’a pas été sans peine. Les opposants ont été liquidés de façon atroce, et des guerres de religion ont ravagé de nombreux pays. Aujourd’hui, le judaïsme et le christianisme sont très différents du judaïsme et du christianisme du Moyen Âge.

L’Islam a connu une période d’inquisition appelée la Mihna, qui a débuté en 833 et pris fin en 848 ou 851. Elle s’est cristallisée autour de la doctrine selon laquelle le Coran serait créé, et non pas la parole éternelle de Dieu descendue du ciel sur Mahomet. Cette doctrine prônée par les Mutazilites fut adoptée par le calife Mamoun qui l’a alors imposée à tous, destituant tout juge qui n’y adhérait pas. Cette doctrine a fait un grand nombre de victimes, et elle été contestée par certains imams, comme Ahmad ibn Hanbal, qui a enduré la torture jusqu’à ce que le calife Al-Mutawakkil y mette fin et le libère.

En réalité le Monde arabo-musulman n’a jamais cessé de pratiquer l’inquisition, puisque depuis le début de l’islam jusqu’à ce jour, tout musulman qui quitte l’islam est considéré comme apostat passible de la peine de mort. Cette sanction est même prévue par le Code pénal arabe unifiéadopté par le Conseil des Ministres arabes de la Justice en 1996 (sur le site de la Ligue arabe), que j’ai traduit. Et aujourd’hui, l’islam est traversé par une inquisition bien plus grave que celle du 9e siècle, en particulier depuis l’apparition de Daesh, issu du courant majoritaire sunnite, et qui ne fait qu’appliquer ce qu’enseigne l’Azhar dans ses écoles et ses facultés. Les conséquences désastreuses sont clairement visibles dans ce qui se passe en Irak, en Syrie, en Égypte, en Libye et dans d’autres pays affectés par ce fléau. Ceci prouve que les enseignements de l’islam sont périmés. Malgré ces catastrophes, les musulmans continuent de clamer que l’islam est une religion valable en tout temps et en tout lieu. Ils ne peuvent pas se débarrasser de cette ineptie, car le Coran dit :

   La religion auprès de Dieu est l’Islam (3:19)

   Quiconque recherche une religion autre que l’Islam, cela ne sera pas accepté de lui, et il sera, dans la vie dernière, des perdants (3:85)

   Aujourd’hui, j’ai complété pour vous votre religion, j’ai accompli ma grâce envers vous, et j’ai agréé l’islam comme religion pour vous (5:3).

Une telle conception relève de l’hallucination. Dieu n’a rien à faire avec les religions, et toutes les religions sont des inventions humaines.

Mais peut-on réellement réformer l’islam?

C’est ce qu’a tenté de faire le regretté Mahmoud Muhammad Taha, qui a suggéré de laisser de côté le Coran et l’Islam de Médine, et de revenir aux seuls Coran et Islam de La Mecque. Résultat : il a été pendu en 1985 à l’instigation de l’Azhar, des Frères musulmans et de la Ligue islamique mondiale. À ce jour, ses livres restent interdits… mais ils sont disponibles en ligne sur http://www.alfikra.org. Prochainement, je publierai un ouvrage en arabe et en français intitulé: Mahmoud Muhammad Taha entre le Coran mecquois et le Coran médinois.

Il y a aussi ceux qui veulent introduire des ajustements à certains enseignements de l’islam, comme l’a fait une avocate alaouite d’origine turque et résidant en Allemagne. Elle a mis en place une mosquée mixte pour les hommes et les femmes dont la prière est présidée par une femme, aidée d’un homme. Ce qui a provoqué la colère des autorités religieuses turques et les critiques de l’Azhar. Voir cet article https://goo.gl/PqA4pM. À présent, cette dame vit sous protection policière 24 heures par jour à cause des menaces proférées par des musulmans en Allemagne.

Il est inutile de mentionner ici tous les courants réformistes dans l’Islam et qui rencontrent la même opposition de la part des autorités religieuses. Il suffit de mentionner Islam Al-Buhairi emprisonné pendant une année en Égypte, et le cheikh Muhammed Abdullah Nasr, surnommé «le cheikh Miso» enfermé dans les prisons égyptiennes.

Il y a aussi les courants athéistes, qui veulent jeter le bébé avec l’eau du bain, ne voyant aucun espoir dans la réforme de l’islam.

Il y a également la campagne provocatrice que j’ai initiée visant à élire un nouveau prophète en lieu et place de Mahomet parce qu’il n’est plus adapté à notre temps https://goo.gl/X1GQUa  (en arabe).

L’islam serait-il inébranlable?

En dépit de toutes ces cogitations intellectuelles, il y a ceux qui continuent de croire que l’islam est solide et ne sera nullement affecté par les objections de ses adversaires. Mais quelle est la validité de cette croyance ?

Pour répondre à cette question, nous pouvons demander quel serait le sort d’une épidémie qui menace l’humanité.

Cette épidémie peut être éliminée, comme elle peut éliminer l’humanité.

Les deux solutions dépendent des moyens utilisés pour lutter contre cette épidémie.

La première condition est la reconnaissance du fait que nous sommes face à une épidémie dangereuse et non pas seulement à un mal de tête passager.

Devant ce qui se passe actuellement, nous pouvons dire que cette condition est remplie. L’islam aujourd’hui a mauvaise réputation en raison des comportements de ses adeptes. Allez dans un supermarché à Londres ou à Paris et criez «Allahou Akbar» et vous verrez les gens se précipiter hors du magasin en courant. Les voyages d’un pays à l’autre sont de plus en plus compliqués par des procédures restrictives, à cause de l’islam. De nombreux pays ont commencé à adopter diverses mesures hostiles envers l’islam. La dernière en date est la création en Italie du Partito anti islamizzazione ce qui signifie «Parti contre l’islamisation», lequel vise à limiter l’immigration musulmane et à déporter tout migrant reconnu coupable par la justice. Ce parti entend participer aux élections et entrer au parlement italien pour mettre en œuvre ses idées opposées aux normes islamiques qui violent les droits de l’homme (voir cet article https://goo.gl/qZJXZJ et son site https://goo.gl/5JS4AK).

C’est au fruit que l’on reconnaît l’arbre

À mon avis, le Coran, Muhammad et l’islam sont désormais périmés, à en juger par les conséquences tragiques de leurs enseignements en Syrie, en Irak, au Yémen, en Libye, en Égypte et ailleurs, y compris en Occident avec les attentats commis dans différentes villes. «C’est au fruit que l’on reconnaît l’arbre. Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits», dit le Christ. Et maintenant, sans trop tarder, c’est à la société de décider de les rejeter comme on le fait avec le lait périmé… si elle ne veut pas subir une intoxication alimentaire. À moins de trouver une solution radicale visant à changer complètement l’islam. Ce changement doit passer par l’interdiction de la distribution du Coran sous sa forme actuelle, l’imposition d’une version du Coran par ordre chronologique et l’ajout d’un avertissement au début du Coran indiquant que la partie médinoise du Coran est toxique. Une telle présentation chronologique permet de distinguer l’évolution du Coran, d’un texte plus ou moins pacifique pendant la période mecquoise à un texte violent et contraire aux droits de l’homme pendant la période médinoise. Je considère à cet effet la partie médinoise du Coran mille fois plus dangereuse que Mein Kampf de Hitler.

Voilà l’avertissement que j’ai mis au début de mon édition arabe et de mes traductions du Coran en français, en anglais et en italien (sous presse) par ordre chronologique (voir dans ce lien):

Comme les autres Livres sacrés, le Coran comporte directement, ou indirectement par le biais de la sunnah de Mahomet que les musulmans doivent suivre, des normes contraires aux droits de l’homme reconnus aujourd’hui dans les documents internationaux. Nous invitons donc les lecteurs à le lire avec un esprit critique et à le placer dans son contexte historique, à savoir le VIIe siècle. Parmi les normes qui violent les droits de l’homme, qui inspirent les lois des pays arabes et musulmans, et que les mouvements islamistes voudraient appliquer, en tout ou en partie, nous signalons à titre d’exemples:

   L’inégalité entre les hommes et les femmes dans le mariage, le divorce, l’héritage, le témoignage, les sanctions et l’emploi, le mariage de filles impubères, et la circoncision masculine et féminine pratiquée sur des enfants.
   L’inégalité entre musulmans et non-musulmans dans le mariage, le divorce, l’héritage, le témoignage, les sanctions et l’emploi.
   La non-reconnaissance de la liberté religieuse, en particulier la liberté de changer de religion.
   L’exhortation à combattre les non-musulmans, à occuper leurs pays, à imposer aux non-musulmans le paiement d’un tribut (jizya) et à tuer ceux qui ne suivent pas les religions monothéistes.
   L’esclavage, la capture des ennemis et l’appropriation de leurs femmes.
   Les sanctions cruelles comme la mise à mort de l’apostat (qui abandonne l’islam), la lapidation de l’adultère, l’amputation des mains du voleur, la crucifixion, la flagellation et la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent).
   La destruction des statues, des peintures et des instruments de musique, et l’interdiction des arts.
   La maltraitance envers les animaux et le meurtre des chiens de compagnie.

Et comme on le dit : ça passe ou ça casse.

Dr Sami Aldeeb, Professeur des universités Directeur du Centre de droit arabe et musulman Traducteur du Coran en français et en anglais par ordre chronologique, et auteur de nombreux ouvrages

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MessageSujet: Re: Sami Aldeeb   Mar 3 Oct - 17:00

Je viens de publier sur mon site mon ouvrage format A4 et en couleur:

La Fatiha et la culture de la haine

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Une édition papier format livre Ce livre est disponible aussi chez Amazon.com,Amazon.fr, Amazon.de, Amazon.it, Amazon.es et Amazon.uk

mais pas sur Amazon.ca pour des raisons inconnues



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Importance de la prière et de la Fatiha

La prière fait partie des cinq piliers de l’islam, qui sont: l’attestation de la foi, la prière, le jeûne, l’aumône et le pèlerinage. En droit musulman, celui qui nie l’obligation de prier est considéré comme apostat et passible de la peine de mort. Et celui qui ne prie pas par paresse est considéré comme un pécheur, et doit être contraint de prier. Puis, s’il refuse, il peut être mis à mort. Cette obligation de prier, sous peine de mort, est confirmée dans le traité de droit d’Ibn Ruchd, le fameux philosophe et juriste dit Averroès (décédé en 1198). Le père de famille peut contraindre les membres de sa famille qui ne s’y conforment pas, et cela s’applique même au mineur à partir de l’âge de dix ans.

Aujourd’hui aussi, les musulmans sont obligés, dans certains pays, d’accomplir les cinq prières et doivent pour cela interrompre toutes leurs activités. Une fatwa demande à l’État de licencier l’employé qui ne prie pas, et permet à son collègue de le tuer. L’article 306 du Code pénal mauritanien réitère la peine de mort contre le récalcitrant:

Tout musulman majeur qui refuse de prier tout en reconnaissant l’obligation de la prière sera invité à s’en acquitter jusqu’à la limite du temps prescrit pour l’accomplissement de la prière obligatoire concernée. S’il persiste dans son refus jusqu’à la fin de ce délai, il sera puni de la peine de mort.

S’il ne reconnaît pas l’obligation de la prière, il sera puni de la peine pour apostasie et ses biens confisqués au profit du Trésor public. Il ne bénéficiera pas de l’office consacré par le rite musulman.

Selon le droit musulman, les cinq prières quotidiennes que doit accomplir le musulman ne sont valides que si la Fatiha y est récitée. Elle est récitée aussi lors de la conclusion du contrat de mariage, lors des visites des cimetières et à d’autres occasions.

Al-Fatiha, traduite par La Liminaire, Le Prologue, L’Ouverture ou L’Inaugurale, etc. est le titre du premier chapitre du Coran dans l’ordre canonique qu’utilisent les musulmans et le cinquième chapitre dans l’ordre chronologique. Elle est composée de sept versets, dont les 6e et 7e versets comportent l’invocation suivante: «Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels [tu n’es] pas en colère et qui ne sont pas égarés.»

“Les gens contre lesquels Dieu est en colère” et “les égarés”

L’aspect qui nous intéresse dans cette étude est l’interprétation qui a été donnée à cette invocation à travers les siècles, et plus particulièrement à ce que désignent les deux groupes: «les gens contre lesquels Dieu est en colère», et «les gens égarés».

Pour répondre à cette question, j’ai procédé à l’examen de 88 exégètes musulmans tant anciens que contemporains. Et je constate que chez l’écrasante majorité des exégètes, les gens contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et les gens égarés sont les chrétiens. Ils partent d’une interprétation des versets 6 et 7 fournie par Mahomet lui-même qui dit: «Les juifs sont les gens contre qui Dieu est en colère, et les chrétiens sont les gens égarés.» Ils corroborent ce récit de Mahomet par de nombreux versets coraniques qui vont dans le même sens.

L’ouvrage que je vous présente ici comporte une première partie analysant les opinions et les justifications des exégètes et citant les versets du Coran qui sont utilisés pour appuyer leurs opinions. Il établit une analogie entre le chapitre premier du Coran et la prière catholique du Vendredi saint dans laquelle on priait “pour les juifs perfides”, prière modifiée depuis le Concile Vatican II à la suite de protestations à l’intérieur et à l’extérieur de l’Eglise catholique. L’ouvrage signale aussi que le chapitre 1er du Coran récité dans la prière des musulmans 17 fois par jour viole les normes antiracistes et va contre l’acte constitutif de l’UNESCO dont le préambule dit:

Les gouvernements des États parties à la présente Convention, au nom de leurs peuples, déclarent:

Que, les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.

La deuxième partie de cet ouvrage présente les exégètes par ordre chronologique selon un schéma unique:

– Nom de l’exégète, année de décès, son école, le titre de son exégèse

– Extraits en langue arabe de l’exégèse en question, avec toujours un lien internet permettant au lecteur de revenir à la source. Les extraits sont suivis d’une traduction soit littérale, soit sommaire en langue française.

Deux exemples

Je vous donne ici à titre d’exemples deux exégèses, un ancien et un contemporain:

Exégète: Muqatil Ibn-Sulayman, mort en 767, appartenant au courant majoritaire sunnite:

– Dirige-nous vers le chemin droit (verset 6): signifie la religion de l’islam, parce que toute religion autre que l’islam n’est pas droite.

– Le chemin de ceux que tu as gratifiés: à savoir les prophètes que tu as gratifiés par la prophétie comme il est dit dans le verset H-44/19:58: «Ceux-là sont ceux que Dieu a gratifiés, parmi les prophètes.»

– Contre lesquels (tu n’es) pas en colère signifie: dirige-nous vers une autre religion que celle des juifs contre lesquels Dieu est en colère et «dont il a fait des singes et des porcs» (H-112/5:60).

– Et qui ne sont pas égarés (verset 7) signifie: ne nous dirige pas vers la religion des polythéistes qui sont les chrétiens.

Exégète: Abd-Allah Ibn Abd-al-Muhsin Al-Turki, dirigeant une équipe de professeurs d’exégèse de l’Université Muhammad Ibn-Sa’ud et ex-ministre saoudien des affaires religieuses:

«Dirige-nous vers le chemin droit»: conduis-nous vers le chemin droit et maintiens-nous sur ce chemin jusqu’à ta rencontre, et ce chemin est l’islam, le chemin clair qui conduit à la satisfaction de Dieu et à son paradis qu’a indiqué le sceau de ses messagers et de ses prophètes Mahomet. Il n’existe aucun autre moyen pour atteindre le bonheur du serviteur qu’en y demeurant. «Le chemin de ceux que tu as gratifiés, contre lesquels tu n’es pas en colère et qui ne sont pas égarés»: le chemin de ceux que tu as gratifiés parmi les prophètes, les véridiques, les témoins et les vertueux (H-92/4:69). Ce sont eux les gens de la bonne direction et de la rectitude. Ne nous place pas parmi ceux qui suivent le chemin de ceux contre lesquels tu es en colère, qui ont connu la vérité mais n’ont pas agi en fonction d’elle, à savoir les juifs et ceux qui leurs ressemblent, ni le chemin de ceux qui n’ont pas été dans la bonne direction, à savoir les chrétiens et ceux qui suivent leurs lois. Cette invocation est un remède pour le cœur du musulman, contre la maladie du dénigrement, de l’ignorance et de l’égarement, et une preuve que la grâce de l’islam est la plus importante dans l’absolu. Celui qui connaît la vérité et la suit est digne du chemin droit, et il ne fait pas de doute que les compagnons de Mahomet sont les plus dignes après les prophètes. Ce verset ainsi indique leur mérite.

But de cet ouvrage

Il est clair que le premier chapitre du Coran répété 17 fois par jour par chaque musulman incite à la haine, si on le comprend dans le sens qui lui est donné par les exégètes anciens et contemporains sur la base d’un récit de Mahomet corroboré par des versets coraniques. En cela, cette prière viole les droits de l’homme et les lois antiracistes et antidiscriminatoires. La dangerosité de cette prière provient du fait qu’elle est répétée 17 fois par jour, créant ainsi un sentiment de haine chez les musulmans contre les non-musulmans.

Le but de cette étude consiste à attirer l’attention, en premier lieu, des musulmans eux-mêmes sur le fait que leurs prières ne favorisent pas la paix, bien au contraire, et qu’ils sont les premières victimes de ces invocations haineuses. Ensuite, cette étude souhaite alerter les organisations internationales qui œuvrent pour la paix ainsi que des responsables politiques et académiques en Occident afin que des mesures soient prises pour inciter les autorités religieuses musulmanes à dénoncer l’interprétation du chapitre coranique en question et à interdire les prêches haineux dans les lieux de culte et leur diffusion.

Dans une vidéo, une petite fille de deux ans répond à des questions sur la religion. Parmi celles-ci: qui sont les gens contre lesquels Dieu est en colère? Et la petite fille de répondre: ce sont les juifs. Et qui sont les égarés? Ce sont les chrétiens. Quel espoir pouvons-nous avoir en nos jeunes gens si on leur enseigne une telle discrimination dès leur plus tendre enfance?

Sami Aldeeb, dr en droit, professeur des universités

Directeur du Centre de droit arabe et musulman

Édition arabe du Coran par ordre chronologique à télécharger gratuitement

Traduction française du Coran par ordre chronologique

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MessageSujet: Re: Sami Aldeeb   Mer 4 Juil - 14:08

L’influence de la doctrine de la migration sur la religiosité des musulmans en Europe



by admin — 4 juillet 2018
Source. Depuis quelque temps, la religiosité des musulmans en Europe présente deux tendances totalement antagonistes. La première, déjà ancienne, est parallèle aux observations réalisées partout dans le monde selon lesquelles la religiosité recule avec l’augmentation du pouvoir d’achat et de l’espérance de vie (lire un résumé ici, consulter une étude complète ici). La deuxième tendance, plus récente, est simplement inverse. Déjà constatée en France, au Danemark (nouveau sondage en 2015) et dans divers autres pays d’Europe, elle semble exploser aux Pays-Bas où, selon une étude parue le mois passé (résumé de cette étude et vue d’ensemble du phénomène européen ici), 96% des musulmans marocains établis aux Pays-Bas accordent aujourd’hui une « grande importance à la religion ». Cette valeur est notamment supérieure à celle observée chez les musulmans vivant au Maroc (89%) et augmente depuis quelques années, avec la fréquence de la pratique religieuse. On constate la même évolution, quoiqu’à un niveau inférieur, parmi la population musulmane turque des Pays-Bas. Pourquoi? Voici une hypothèse basée sur les spécificités de la religion musulmane.
Les premières vagues d’immigration musulmane en Europe datent de l’après-guerre, d’une époque de retrait de la religion (musulmane). Les pays à majorité musulmane étaient alors en train de se moderniser. On y croisait pour ainsi dire aucune femme voilée, la religion ne régissait guère que l’intimité, la sphère personnelle et matrimoniale, et ce de manière «modérée». Les immigrants cherchaient une vie meilleure et n’étaient que peu motivés par la religion dans les grandes décisions de leur existence. Mais leur acte, la migration, faisait et fait tout de même l’objet d’une doctrine très cadrée dans la doxa musulmane. Et cette doxa est de mieux en mieux connue depuis lors, sous l’effet conjugué de l’alphabétisation et de divers efforts déployés par certaines organisations pour préserver la culture islamique et pour en rendre les doctrines religieuses plus présentables. Sans compter l’évolution de l’éducation prodiguée dans les pays à majorité musulmane.
La doctrine de la migration est plus particulièrement connue aujourd’hui à travers l’injonction de l’EI ordonnant aux musulmans de rejoindre le nouvel État islamique, seul lieu où la «vraie religion» peut être pratiquée convenablement. Mais ce n’est là qu’une des facettes de la doctrine. Dans le coran, seul un passage évoque cet aspect; la migration y est beaucoup plus souvent liée à la notion d’«effort dans la voie de dieu», c’est-à-dire le jihad. Et dans la fable fondatrice de l’islam, la migration de Mahomet, de La Mecque vers Médine, marque le début d’une guerre de conquête dont les exégètes musulmans disent volontiers qu’elle doit durer «jusqu’au retour de Jésus». Dans ce contexte, les musulmans vivant hors d’Islam sont soumis à des pressions psychologiques considérables. S’ils ne pratiquent que peu, ils sont aisément considérés comme des traîtres par les plus croyants de leurs coreligionnaires. Et bien que seuls les plus fous de ces derniers vont jusqu’à lancer le jihad, en Europe ou ailleurs, avec ou sans la bénédiction de l’EI, l’ambiance créée par le retour en force de l’islam des origines – du salafisme quiétiste au terrorisme – incite tous les musulmans à faire montre d’une ferveur croissante. La doctrine de la migration prévoit d’ailleurs qu’il est tolérable de rester hors d’islam si l’on peut y pratiquer la religion (musulmane) librement.
Si cette montée de la religiosité se confirme et provient bien d’un retour de la doctrine islamique classique, nous devons nous attendre à voir les populations musulmanes d’Europe, établies ou immigrantes, causer des troubles croissants dans leurs sociétés d’accueil. On peut en voir de premiers signes, outre les quelques attentats terroristes bien connus, dans l’effet de la religiosité musulmane sur le radicalisme en France ou la criminalité surproportionnelle et croissante des migrants musulmans en Allemagne. Cependant, comme les populations occidentales sont par ailleurs de plus en plus sécularisées et pacifiques, les statistiques générales ne révéleront probablement pas cette évolution avant qu’elle ne devienne trop évidente pour être ignorée. Si le phénomène n’est pas observé attentivement, avec des enquêtes mettant en évidence les différences entre les populations musulmanes et non-musulmanes d’Europe, ceci en parallèle à un examen enfin systématique des ressorts de la religion musulmane de base, il faut craindre que la polarisation s’aggrave encore, générant des contentieux nouveaux qui rendront de plus en plus difficile la mise au point de solutions adéquates.

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