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 L'islam Allah PBSL

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yacoub
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Date d'inscription : 15/04/2017

MessageSujet: L'islam Allah PBSL   Jeu 1 Juin - 14:06

L'ISLAM ET LE STATUT DE LA FEMME.   Dans l'Arabie pré-islamique, les femmes arabes avait un statut très respectable dans la société. Elles étaient libre de se marier avec un mari de leur choix sans l'accord d'un tuteur, elles étaient libre de répudier leur maris, elles prenaient, également, part aux activités guerrières et pacifiques, d'après Le docteur Younus Shaikh, rationaliste Pakistanais et fondateur des « Lumières ». Dans le paganisme arabe, les déesses Al-Uzza ; Al-Lat à Taif ; Manat à Médine étaient très vénérées, que Hubaal ( Dieu-Lune) que Mahomet en a fait un Dieu unique. La société arabe pré-islamique était sans doute matriarcale.

Ces statuts élevés de la femme ont été mis à la baisse par Mahomet, qui a aussi transformer la société matrilinéaire en une société très patriarcale, et un enfer pour la femme.   **************************  

Les traditions islamiques rapportent que Mahomet a élevé le statut de la femme, en comparaison, qu’une tribu de la Mecque enterrait ses filles nouvelles-nées vivantes, les traces sont dans le Coran :   [Coran Les abeilles -59] : « Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! ».  

Le docteur Younus Shaikh, nous enseigne, que ce cas particulier ne représentait pas toute la société arabe, elle était uniquement cantonnée à une tribu arabe, qu'il qualifie de prédatrice, et il ajoute, que c'est pendant le hadj (pèlerinage) à la Mecque, que les pèlerins obligeait à cette tribu des épouses temporaires et ces filles étaient abandonnées après le pèlerinage.  

Mahomet n'avait pas interdit la coutume du mariage temporaire, mais avait interdit cette mise à mort des nouvelles-nées.   Hormis ce côté exécrable, toutes les femmes arabes étaient libres, elles ne portaient pas le niqab, le hijab, si ce n'est qu'un voile semi-transparent couvrant la moitié du visage, symbole de statut de marque de distinction sociale pour les femmes libres.  

Le cas le plus parlant de la femme libre préislamique est le cas Khadija : Juive arabisée, Fille de Khuwailed bin Assad bin Abdul Uza bin Qussay bin Kelab bin Murra et de Fatima bint Zaeda, commerçante noble et aisée qui engageait des hommes à son service en leur confiant des transactions dont ils bénéficiaient. Elle est la première épouse de Mahomet, elle avait alors 40 ans et lui 25 ans.  

Elle avait un statut respectable dans la société mécquoise, mais après la mort de cette femme richissime, Mahomet a pris le courage de changer d’attitude envers les femmes :   Il ordonna le « Nikah » qui réduisit le mariage à un simple contrat d’esclavage sexuel et social, sans portée humaine, en effet, l'époux n'a aucun engagement social et financier sur la femme.   Plus tard, la polygamie fut introduite, soit le verset coranique suivant :   [Coran 4 ] : « Si vous craignez d’être injustes pour les orphelins, épousez des femmes qui vous plaisent. Ayez-en deux, trois ou quatre mais, vous craignez d’être injustes, une seule ou bien des esclaves de peur d’être injustes ».   C’est ainsi que les femmes devinrent de simples objets sexuels et surtout des machines à procréer, à faire beaucoup d'enfants, pour augmenter le nombre des musulmans dans la communauté, dont le besoin était pressant pour conquérir le monde.   Par la suite, Mahomet commença par imposer à ces 9 femmes le voile islamique et ont vu leurs relations sociales restreintes, la raison évoqués : Leur maison étaient constamment remplie de visiteurs.

Pourtant, les esclaves sexuelles du prophètes ne connaissaient pas de telles restrictions que les 9 épouses. Voir le Hadith suivant suivi d'une révélation :   Selon Anas Ibn Mâlik a rapporté que 'Umar : « La seconde fois, quand j'ai dit au Prophète : + Tes épouses voient entrer chez toi aussi bien l'homme pieux que le pernicieux. Il serait plus convenable si tu leur ordonnais de se voiler, et de se soustraire à la vue des hommes ... + ». Dieu révéla : . [Coran 33  ] : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles ; elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées ».   Le contexte de la révélation est la jalousie de Mahomet envers ses 9 épouses, en référence aux visiteurs, dont certains seraient des pernicieux, Allah vient à la rescousse et donne une sourate qui demande aux femmes de cacher leur visages et de rabattre le voile jusqu'à la poitrine.   Par contre, la sourate [Coran 33 ] ne concerne pas les esclaves sexuelles de Mahomet, qui elles, au contraire, étaient plus libres même dans leur façon de s’habiller.
Elles cachaient leur corps uniquement du nombril aux genoux. Leurs seins étaient visibles. Voir le Hadith suivant :   L’imam Malik (711-795) fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme, rapporta ce qui suit : « Un jour le deuxième Calife bien guidé Omar aperçut une captive qui était voilée, il s’approcha d’elle et lui intima l’ordre de se dévoiler, elle refusa, alors il la frappa à la tête à coups de bâton et lui déchira le voile en lui disant: le hijab, c’est pour les croyantes libres ».   Dans le souci de réserver la « pudeur des femmes », Mahomet va imposer des consignes particulières : Baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc … Lire :   [Coran 24 ] : « Les femmes doivent baisser leur regard face aux hommes, afin qu'elles ne les regardent pas dans les yeux ».   Mais plus le temps avançait, plus l'avenir des femmes s'assombrissait, l'Islam primitif fait augmenter l'exclusion des femmes.   100 ans plus tard sous l'application du Coran, pendant le règne du calife abbasside Haroun ur Rashid, les femmes étaient devenues de simples objets sexuels et des machines à procréer.

Des simples domestiques et des simples appendices sociaux de l'homme.   De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis. Le prophète lui-même s'était accordé ses mêmes favoris à ses esclaves sexuelles. Il n'y avait pas de limite au nombre d'esclaves qu'un homme pouvait posséder ; par exemple :   - L'un des compagnons du prophète nommé Hazrat Zubair Ibn ul Arvan avait 1000 femmes esclaves sexuelles.

- Le Grand calife Haroun El R achid de Bagdad posséda plus de 2000 femmes esclaves sexuelles - Le calife abbasside El Mutwakkal avait 4000) esclaves sexuelles dans son harem … - Et chaque mollah, officier ou soldat de l'état islamique avait plusieurs hommes esclaves et femmes esclaves sexuelles appartenant à la civilisation conquise.   L'Islam considérait la femme comme le champ labouré par l'homme où il répandait sa semence. Voir la sourate suivante :   [Coran 2 ] : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le voulez ».  

Mais ce n'est pas tout malheureusement : Mahomet va lancer une centaine de guerre, des raids, des attaques où il fait des razzias pour s'emparer des esclaves sexuelles comme butin, dont voici une sourate :   [Coran 8 ] : « Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : + Le butin est à Allah et à Son messager + Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants ».   Après lui, ses disciples ont continué cette offensive depuis le 14ème siècle jusqu'aujourd'hui. Malgré les redditions, de grands massacres ont eu lieu à de nombreux endroits, des milliers d'hommes furent massacrés et les femmes et les enfants vendus en esclavage. Des monastères furent pillés, les moines et villageois massacrés et les religieuses violées.   Pour contourner la limitation des épouses du prophète et surtout lui permettre de jouir sans limite de ses esclaves sexuelles, le coran lui apporta la réponse :   [Coran 33 ] : « Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (la dot), ce que tu as possédé légalement parmi tes captives (esclaves sexuelles) qu’Allah t’a destinées …

Les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, celles qui avaient émigré en ta compagnie ; ainsi que toute croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le prophète consente à se marier avec elle, c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous avons certes, ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût point de blâme contre toi. Allah est Clément et Miséricordieux ».   [Coran 33 ] : « Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes, ni d’échanger d’épouses, même si leur beauté te plaît à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose ».   Les 4 mariages possibles dans l'Islam :   - Le nikah normal qui permet à chaque musulman d’avoir quatre épouses légalement.

- Le nikah misyar (de voyage et ou d’amitié). Dans ce mariage, la femme renonce à ses droits, il est actuellement en expansion dans les pays du Golfe Arabique. Le mari n’a aucune obligation envers ses épouses. Il commence à se répandre discrètement en occident. - Le nikah temporaire (de plaisir) sorte de prostitution légalisée religieusement, car ce type de mariage peut durer le temps d’un accouplement. Il se pratique chez les Chiites. - Le nikah urfi (mariage caché à ses épouses et à son entourage). Avec ce type de mariage, l’époux peut avoir plus de quatre femmes. Il se pratique essentiellement en Égypte.   Pour inviter les croyantes à faire elle-même une démarche de demande de mariage envers lui, Allah a consenti avec le verset suivant :   [Coran 33 ] : « Le prophète peut disposer de n’importe quelle femme musulmane : +…Ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle; c’est un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants … + ».  

Anas Ibn Mâlik a rapporté que 'Umar a dit : Lorsque des épouses du Prophète firent montre d’une jalousie excessive qui a fini par exaspérer l'Envoyé de Dieu , je leur ai dit : « S'il se séparait de vous, Dieu serait capable de vous remplacer auprès de lui par d'autres qui se montreraient meilleures que vous ! ». Et Dieu a révélé :   [Coran 66 ] : « S'il vous répudie, il se peut que Son Seigneur lui donne en change des épouses meilleures que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges ».   Le prophète, lui-même, avait considéré ses 9 épouses comme ses biens matériels même après sa mort. En effet, il avait imposer à toutes ses épouses, une vie d'amertume de ne jamais se marier après sa mort :   [Coran 33 ] : « Évitez d’offenser l’Envoyé d’Allah. N’épousez pas les femmes qui auront partagé sa couche. Ce serait un péché impardonnable aux yeux de Dieu ».   Par ailleurs, l’islam tolère l’inceste avec les captives :   Selon l’imam Malik Ibn Anas (711-795): « Le croyant peut faire commerce avec sa mère de lait, sa sœur de lait, sa tante , sa grand-mère… quand elles sont ses captives et restées mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s’acquitte du mahr (la dot) ».  

L’imam Abou hanifa (699-767) est plus explicite dans son ouvrage Mushad et pourtant, il est un des fondateurs des quatre écoles du sunnisme. Il a dit : le croyant peut faire commerce avec sa propre mère (celle qui l’a porté dans son sein), sa propre sœur, sa propre tante, sa propre grand-mère, sa propre fille… quand elles deviennent ses captives mais demeurent mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s »acquitte du mahr (dot) … ».   QUELQUES VERSETS SUR LE STATUT DE LA FEMME :   [Coran 4-38] : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah.

Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » ;   [Coran 4 ] : (Au sujet de l'héritage, à la fille : La moitié) « Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles » ;   [Coran 4 ] : « À ses deux épouses : le huitième (part déterminée par le Coran) – partagé entre elles avec parité - car il existe une descendance héritière, Allah, le Très Haut, dit : « Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette » ; . [Coran 4 ] : « Ce qui reste revient en vertu des droits d'agnation (Ta'sîb) aux frères et sœurs consanguins : Au garçon parmi eux une part équivalente à celle de deux filles, Allah, le Très Haut, dit : + Et s'il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs + » ;   [Coran 2 ] : (À propos du témoignage lors d'un procès) « À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes ».   Au sujet du foulard islamique :   « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de resserrer sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux » [Coran 33 ] ; . « Et dis aux croyantes qu'elles baissent leurs regards, et qu'elles gardent leur chasteté, et qu'elles ne montrent de leur parures que ce qui en parait, et qu'elles rabattent leur voile sur sur leur poitrine ; et qu'elles ne montrent leurs parures qu'à leur mari, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs compagnes, ou aux esclaves que leurs mains possèdent, ou aux domestiques mâles qui n'ont pas le désir, ou aux garçons qui n'ont pas encore puissance sur les parties cachées des femmes. Et qu'elles ne fassent pas sonner leurs pieds de façon que l'on sache de leurs parures ce qu'elles cachent.

Et repentez-vous tous devant Dieu, ô croyants. Peut-être seriez-vous gagnants ? » [Coran 24 ]. . Tafsir d'Ibn Kathir [Coran 24 ] En effet quand fut descendue la Sourate An-Nur (la lumière) dans laquelle se trouve le verset suivant : « Qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines » (Coran 24 verset 31). leurs hommes se rendirent auprès d'elles pour leur réciter ce qu'Allah fit descendre à leur intention de sorte que chacun d'eux se mit à le réciter à sa femme, sa fille, a sœur et à toutes ses proches. Il n'y eut alors aucune femme qui n'eut prit son pagne bourrelé pour se couvrir la tête et le visage par ferme conviction et foi en ce qu'Allah a révélé de par Son Livre. Ce qui leur donnait l'air, lorsqu'elles priaient derrière le Messager d'Allah, de porter des corbeaux noirs sur la tête (Ibn Kathir, Tafsir al-Qur'an al-'Adhim,3/285).   Sahih Bukhari [Coran 24 ] Aïcha a rapporté qu'Omar bin Al-Khattab disait souvent à l'Apôtre d'Allah : « (Fais) que tes femmes se couvrent ». Mais il ne faisait pas ainsi. Les femmes du Prophète allaient répondre à l'appel de la nature –seulement la nuit– à Al-Manasi. Une fois, Saouda, fille de Zam'a sortit– et c'était une grande femme. Omar bin Al-Khattab la vit pendant qu'il était à un rassemblement et dit: « Je t'ai reconnue, O Saouda ! ». Il ('Omar) parla ainsi comme il était anxieux que vînt quelque ordre divin concernant (le voile des femmes). C'est ainsi qu'Allah révéla le verset de la Couverture. (Al-Hijab; un corps tout entier, sauf les yeux) (Sahih Bukhari 8:74:257). .
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MessageSujet: Re: L'islam Allah PBSL   Jeu 13 Juil - 16:25

l’histoire secrète d’ALLAH

Le Dieu de MOHAMMAD n’est pas comme les autres, il s’appelle ALLAH. Ce nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statue…

Mais MOHAMMAD a rajouté un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors devenu ALLAH à savoir cette statue est la mienne.

Le premier slogan de MOHAMMAD était LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie qu’il n’y aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).

Le deuxième slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, où il reconnaît l’existence d’autres ELAH (Dieu).

ALLAH était le nom de la statue la plus grande qui existait à La MECQUE et le père de MOHAMMAD s’appelait ABDALLAH qui veut dire esclave et serviteur d’ALLAH.

AKBAR signifie le plus grand donc ALAO-AKBAR désigne ALLAH comme étant le plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas l’existence de petits Dieux.

Lorsque l’on dit qu’une chose est la plus grande c’est que proportionnellement, il y a une chose plus petite.

Nous entendons beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.

Mais si l’on veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on peut dire qu’il est le plus grand comme Alexandre le Grand.

Alors " le grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD peut nier la totalité des petits dieux (ELAH), il devait modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.

Mais ce slogan existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui n’est pas monothéiste.

L’érudition secrète de Mohammad

- Oummi, etc, emprunts et, à la fin :

- eaux salées / eaux douces Épopée de Gilgamesh
"Etre Omi" relatif à Mohammad

Le prophète de l'Islam, l'orphelin du désert de l'Arabie, qui avait commencé sa lutte politico-idéologique avec le slogan "Il n'y a de dieu qu'Allah", a pu, après quelques années, unifier les Arabes et mettre à genoux les plus grands puissants de son temps.

Ceux qui interprètent " être Omi ", attribué au prophète d'islam, comme une marque d'analphabétisme, se trompent gravement.

Pendant l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribué à ceux qui n'étaient pas des " gens de livre ", par opposition aux Juifs, Chrétiens, Zoroastriens, Manichéens etc... qui eux, eurent leurs livres.
On appelait Omï, les tribus et les peuplades ignorantes et primitives, dépourvues de prophète. De même que l'on appelle depuis toujours la période d'avant Mohammad "la période de l'obscurantisme".
C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran : "Nous avons choisi un prophète parmi les Omïion".
Ce qui veut dire qu'à part le Prophète lui-même, qui était Omi, les membres de sa tribu également étaient des Omi, car dans beaucoup de versets coraniques est employé le mot Omïion, le pluriel d'Omi.
Le prophète de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient jamais de prophète ni de livre. Il est descendant d'Ismaël, alors que tous les prophètes israélites et même Jésus étaient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ; le prophète de l'Islam est donc le seul à être d'une génération d'esclaves (c'est-à-dire de Hadjar, la servante de Sara et l'épouse [la camarade de lit] d'Abraham, le père d'Ismaël).

Ainsi "être Omi" ne signifie pas être analphabète, mais dépourvu d'érudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme n'était pas seulement alloué au prophète d'islam, mais aussi à toute sa tribu, et à d'autres tribus, également sans religion ni livre.
D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismaël à avoir prédit la prophétie et reconnu ses rivaux historiques : Moïse, Jésus... (les descendants d'Isaac), pour créditer sa propre formation.
Le personnage ingénieux qu'était le prophète d'islam marqua dès son enfance le cours de l'histoire, et son esprit curieux et chercheur, lui octroyait la possibilité d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il accompagnait des caravanes commerciales sortant de la Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence pour apprendre et découvrir les pensées révélatrices. Ce n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants et les chercheurs historiens (amis ou étrangers) ont trouvé en la personne du prophète de l'Islam quelqu'un d'adroit, de politicien et de sage.

Dés son enfance, le jeune prophète allait au marché Akase et écoutait réciter les poèmes et les allocutions d'orateurs, discutant pendant des heures avec les dignités juives ou chrétiennes.

Une partie des versets données à la Mecque fut écrite par le prophète de l'Islam en imitation à Ghass Ibn Saédéh qui, au marché Akase, était l'un des poètes et orateurs qui connaissait Allah.

Les voyages consécutifs de Mohammad quand il était au service d'Abou Taléb et de Khadijéh, lui avaient permis de connaître tous

les rites, les cultures et les paroles de grands hommes historiques...

citer des extraits du livre, L'islam top secret!! Regard Critique Sur l’Islam ! : ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTA

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